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Dermite séborrhéique de l'adolescent et de l'adulte

Prise en charge
Mise à jour : 22 Janvier 2019
Prise en charge
Dermite séborrhéique
Dermite séborrhéique
1
Zones préférentiellement atteintes
Sillons nasogéniens, sourcils, cuir chevelu, zone médiothoracique, siège du nourrisson.
2
Mesures d'hygièneAE
Elles réduisent le pool résiduel de sébum. L'utilisation de savons surgras ou de gels nettoyants sans savon est préconisée. Des shampooings sont utiles pour la dermite du cuir chevelu et les états pelliculaires.
3
Recherche de facteurs favorisantsAE
Elle est utile en cas de forme profuse : recherche d'une immunodépression (NFS, sérologie VIH), d'une néoplasie des voies aérodigestives supérieures (association avec des adénocarcinomes). En cas de signes d'appel, examen clinique ORL.
Recherche d'un syndrome extrapyramidal (la dermite séborrhéique est plus fréquente chez les parkinsoniens).
Recherche de facteurs favorisants iatrogènes (corticoïdes, neuroleptiques) ou psychologiques (stress).
4
Choix du traitement médicamenteux
Il n'existe aucun consensus. Certains éléments sémiologiques peuvent orienter :
caractère inflammatoire : dermocorticoïdes,
desquamation, squames, croûtes : kératolytiques ;
formes profuses et/ou très inflammatoires : association traitement symptomatique (anti-inflammatoire +/- kératolytique) et antifongique.
L'utilisation du gluconate de lithium (gel) est validée uniquement dans l'atteinte de la peau glabre.
5
Dermocorticoïdes
Le choix est fonction du siège et de l'intensité de l'inflammation. Ceux de classes I et II sont à éviter sur le visage.
La durée de traitement est courte : quelques jours suffisent pour améliorer la composante inflammatoire. Une décroissance progressive est conseillée pour éviter les phénomènes de rebond.
Ils améliorent la tolérance des autres topiques.
6
Traitement local de 2e intention ou 1re intention dans les formes sévères
Si la monothérapie locale est insuffisante, une association locale (antifongiques + dermocorticoïdes) peut être proposée.
Dans les formes les plus sévères et résistantes aux traitements locaux, un avis spécialisé est indiqué pour optimiser le traitement local et/ou proposer un traitement général (antifongiques, photothérapie, ou isotrétinoïne).
1
Zones préférentiellement atteintes
Sillons nasogéniens, sourcils, cuir chevelu, zone médiothoracique, siège du nourrisson.
2
Mesures d'hygièneAE
Elles réduisent le pool résiduel de sébum. L'utilisation de savons surgras ou de gels nettoyants sans savon est préconisée. Des shampooings sont utiles pour la dermite du cuir chevelu et les états pelliculaires.
3
Recherche de facteurs favorisantsAE
Elle est utile en cas de forme profuse : recherche d'une immunodépression (NFS, sérologie VIH), d'une néoplasie des voies aérodigestives supérieures (association avec des adénocarcinomes). En cas de signes d'appel, examen clinique ORL.
Recherche d'un syndrome extrapyramidal (la dermite séborrhéique est plus fréquente chez les parkinsoniens).
Recherche de facteurs favorisants iatrogènes (corticoïdes, neuroleptiques) ou psychologiques (stress).
4
Choix du traitement médicamenteux
Il n'existe aucun consensus. Certains éléments sémiologiques peuvent orienter :
caractère inflammatoire : dermocorticoïdes,
desquamation, squames, croûtes : kératolytiques ;
formes profuses et/ou très inflammatoires : association traitement symptomatique (anti-inflammatoire +/- kératolytique) et antifongique.
L'utilisation du gluconate de lithium (gel) est validée uniquement dans l'atteinte de la peau glabre.
5
Dermocorticoïdes
Le choix est fonction du siège et de l'intensité de l'inflammation. Ceux de classes I et II sont à éviter sur le visage.
La durée de traitement est courte : quelques jours suffisent pour améliorer la composante inflammatoire. Une décroissance progressive est conseillée pour éviter les phénomènes de rebond.
Ils améliorent la tolérance des autres topiques.
6
Traitement local de 2e intention ou 1re intention dans les formes sévères
Si la monothérapie locale est insuffisante, une association locale (antifongiques + dermocorticoïdes) peut être proposée.
Dans les formes les plus sévères et résistantes aux traitements locaux, un avis spécialisé est indiqué pour optimiser le traitement local et/ou proposer un traitement général (antifongiques, photothérapie, ou isotrétinoïne).
Cas particuliers
Infection par le VIH
Dermite séborrhéique et VIH
80 % des malades au stade de sida ont des formes étendues et atypiques. Il existe des formes alopéciantes, dont la gravité est corrélée au taux de CD4.
Nourrisson
Dermite séborrhéique du nourrisson
Elle est devenue très rare.
Il s'agit d'une atteinte érythématosquameuse des zones séborrhéiques de la tête et du siège, d'évolution spontanément favorable avec une guérison vers l'âge de 3 ou 4 mois. L'abstention est de mise devant des croûtes de lait ou pellicules.
La forme érythrodermique de Leiner-Moussous, exceptionnelle aujourd'hui, pouvait être responsable d'un retard de croissance et de diarrhée. Un traitement antifongique local est utilisé.
La suite de cette rubrique est réservée aux professionnels de santé libéraux et pharmaciens d'officine exerçant en France (en activité, étudiants ou retraités), et disposant d'un compte valide.

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