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Parkinson (maladie de)

Prise en charge
Mise à jour : 19 Octobre 2021
Prise en charge
Maladie de Parkinson : initiation du traitement
Maladie de Parkinson : initiation du traitement
1
Information du patient et de l'entourage
Un avis neurologique est nécessaire pour la confirmation diagnostique et le choix thérapeutique initial. Le mécanisme et l'évolution de la maladie doivent être expliqués en détail au patient et à son entourage. Une bonne compréhension et adhésion aux traitements proposés est indispensable. L'existence d'associations de patients doit être signalée.
Le médecin généraliste assure quant à lui le suivi, la coordination de la rééducation et la prise en charge des complications non motrices de la maladie. Lire Rééducation : Parkinson (maladie de).
2
Âge du patient
Il est difficile de donner un seuil d'âge absolu. Dans la forme typique, sans altérations cognitives ni troubles de la marche, le patient est considéré comme jeune (ce qui en général s'observe quand la maladie débute avant l'âge de 65 ans). Dans le cas contraire, il est considéré comme âgé.
L'utilisation initiale d'agonistes dopaminergiques ou d'IMAO-B permet de retarder l'utilisation de la L-dopa. On cherche ainsi à retarder l'apparition secondaire de complications motrices liées à ce traitement (fluctuations, dyskinésies).
3
Médicaments dopaminergiques directs ou L-dopa
Qu'il s'agisse d'un agoniste dopaminergique ou de L-dopa, il est introduit à posologie croissante, jusqu'à l'obtention d'une efficacité suffisante, avec une tolérabilité satisfaisante.
L'augmentation posologique de l'agoniste dopaminergique se fait jusqu'à la dose maximale recommandée tant que la tolérabilité est correcte.
L'augmentation posologique de la L-dopa se fait jusqu'à la dose minimale efficace et la répartition horaire des prises médicamenteuses est optimisée afin d'assurer une efficacité thérapeutique continue.
4
Traitement par IMAO-B
Ils sont proposés en monothérapie à la phase initiale de la maladie de Parkinson, lorsque la gêne n'est pas trop importante.
5
Intolérance à l'agoniste direct dopaminergique
Une hypotension sévère ou une somnolence diurne marquée doivent faire changer d'agoniste.
En cas de complication grave (hallucinations, syndrome confusionnel ou trouble du contrôle des impulsions), un relais par L-dopa s'impose.
6
Intolérance au second agoniste dopaminergique
L'agoniste est maintenu à la posologie maximale tolérée, associé à la L-dopa.
1
Information du patient et de l'entourage
Un avis neurologique est nécessaire pour la confirmation diagnostique et le choix thérapeutique initial. Le mécanisme et l'évolution de la maladie doivent être expliqués en détail au patient et à son entourage. Une bonne compréhension et adhésion aux traitements proposés est indispensable. L'existence d'associations de patients doit être signalée.
Le médecin généraliste assure quant à lui le suivi, la coordination de la rééducation et la prise en charge des complications non motrices de la maladie. Lire Rééducation : Parkinson (maladie de).
2
Âge du patient
Il est difficile de donner un seuil d'âge absolu. Dans la forme typique, sans altérations cognitives ni troubles de la marche, le patient est considéré comme jeune (ce qui en général s'observe quand la maladie débute avant l'âge de 65 ans). Dans le cas contraire, il est considéré comme âgé.
L'utilisation initiale d'agonistes dopaminergiques ou d'IMAO-B permet de retarder l'utilisation de la L-dopa. On cherche ainsi à retarder l'apparition secondaire de complications motrices liées à ce traitement (fluctuations, dyskinésies).
3
Médicaments dopaminergiques directs ou L-dopa
Qu'il s'agisse d'un agoniste dopaminergique ou de L-dopa, il est introduit à posologie croissante, jusqu'à l'obtention d'une efficacité suffisante, avec une tolérabilité satisfaisante.
L'augmentation posologique de l'agoniste dopaminergique se fait jusqu'à la dose maximale recommandée tant que la tolérabilité est correcte.
L'augmentation posologique de la L-dopa se fait jusqu'à la dose minimale efficace et la répartition horaire des prises médicamenteuses est optimisée afin d'assurer une efficacité thérapeutique continue.
4
Traitement par IMAO-B
Ils sont proposés en monothérapie à la phase initiale de la maladie de Parkinson, lorsque la gêne n'est pas trop importante.
5
Intolérance à l'agoniste direct dopaminergique
Une hypotension sévère ou une somnolence diurne marquée doivent faire changer d'agoniste.
En cas de complication grave (hallucinations, syndrome confusionnel ou trouble du contrôle des impulsions), un relais par L-dopa s'impose.
6
Intolérance au second agoniste dopaminergique
L'agoniste est maintenu à la posologie maximale tolérée, associé à la L-dopa.
La suite de cette rubrique est réservée aux professionnels de santé libéraux et pharmaciens d'officine exerçant en France (en activité, étudiants ou retraités), et disposant d'un compte valide.

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