VIDAL Recos

Ostéoporose

Prise en charge
Mise à jour : 22 Janvier 2019
Prise en charge
Ostéoporose postménopausique avec fracture
Ostéoporose postménopausique avec fracture
1
L'ostéodensitométrie
Voir Évaluation et options thérapeutiques.
2
Évaluation des facteurs de risque fracturaire
Elle est utile pour le diagnostic de la maladie ostéoporotique : fracture de fragilité osseuse survenant dans des « conditions non traumatiques » (chute de sa hauteur).
Doivent être pris en compte : les facteurs de risque d'ostéoporose : âge (> 60 ans), antécédents personnels (fractures « de fragilité », fractures à l'âge adulte, ménopause précoce, immobilisation prolongée, carence vitaminocalcique, corticothérapie) et familiaux (fracture du col fémoral chez les parents de 1er degré), ainsi que l'insuffisance de masse corporelle (IMC < 19 kg/m2), le tabagisme et le risque de chutes.
Un questionnaire d'évaluation du risque fracturaire a été proposé (FRAX).
L'antécédent personnel de fracture de fragilité est le facteur de risque le plus important de sur-mortalité et de nouvelles fractures. Ce sur-risque existe surtout dans les premières années suivant la fracture et reste significatif pendant les 5 ans suivant la fracture du poignet, 7 ans après la fracture vertébrale et 10 ans après la fracture de l'extrémité supérieure du fémur.
Voir aussi Évaluation et options thérapeutiques.
3
Correction d'un déficit vitamino-D-calcique
Les besoins en calcium sont de 1 000 à 1 200 mg par jour, à évaluer par un questionnaire alimentaire. On privilégie, dans la mesure du possible, l'adaptation de l'alimentation, afin d'éviter des supplémentations excessives.
Les apports en vitamine D sont principalement médicamenteux. Le dosage de la vitamine D n'est pas recommandé de façon systématique. Il n'est pris en charge que dans certaines indications ou situations. La valeur normale doit être supérieure à 30 ng/mL ou 75 mmol/L (GRIO 2016-2017). Pour la HAS, il n'y a pas de consensus sur l'intérêt du suivi des taux de vitaminémie D.
4
Traitement médicamenteux spécifique de l'ostéoporose
En fonction du contexte, il peut comporter un bisphosphonate, le dénosumab (2e intention après un bisphosphonate), le tériparatide (après au moins 2 fractures vertébrales), le raloxifène (si le risque de fracture périphérique est faible) ou le THM, traitement hormonal de la ménopause (entre 50 et 60 ans en présence de troubles du climatère). Voir « Choix du traitement médicamenteux » dans Évaluation et options thérapeutiques.
5
Traitement non médicamenteux
Voir Traitement non médicamenteux.
1
L'ostéodensitométrie
Voir Évaluation et options thérapeutiques.
2
Évaluation des facteurs de risque fracturaire
Elle est utile pour le diagnostic de la maladie ostéoporotique : fracture de fragilité osseuse survenant dans des « conditions non traumatiques » (chute de sa hauteur).
Doivent être pris en compte : les facteurs de risque d'ostéoporose : âge (> 60 ans), antécédents personnels (fractures « de fragilité », fractures à l'âge adulte, ménopause précoce, immobilisation prolongée, carence vitaminocalcique, corticothérapie) et familiaux (fracture du col fémoral chez les parents de 1er degré), ainsi que l'insuffisance de masse corporelle (IMC < 19 kg/m2), le tabagisme et le risque de chutes.
Un questionnaire d'évaluation du risque fracturaire a été proposé (FRAX).
L'antécédent personnel de fracture de fragilité est le facteur de risque le plus important de sur-mortalité et de nouvelles fractures. Ce sur-risque existe surtout dans les premières années suivant la fracture et reste significatif pendant les 5 ans suivant la fracture du poignet, 7 ans après la fracture vertébrale et 10 ans après la fracture de l'extrémité supérieure du fémur.
Voir aussi Évaluation et options thérapeutiques.
3
Correction d'un déficit vitamino-D-calcique
Les besoins en calcium sont de 1 000 à 1 200 mg par jour, à évaluer par un questionnaire alimentaire. On privilégie, dans la mesure du possible, l'adaptation de l'alimentation, afin d'éviter des supplémentations excessives.
Les apports en vitamine D sont principalement médicamenteux. Le dosage de la vitamine D n'est pas recommandé de façon systématique. Il n'est pris en charge que dans certaines indications ou situations. La valeur normale doit être supérieure à 30 ng/mL ou 75 mmol/L (GRIO 2016-2017). Pour la HAS, il n'y a pas de consensus sur l'intérêt du suivi des taux de vitaminémie D.
4
Traitement médicamenteux spécifique de l'ostéoporose
En fonction du contexte, il peut comporter un bisphosphonate, le dénosumab (2e intention après un bisphosphonate), le tériparatide (après au moins 2 fractures vertébrales), le raloxifène (si le risque de fracture périphérique est faible) ou le THM, traitement hormonal de la ménopause (entre 50 et 60 ans en présence de troubles du climatère). Voir « Choix du traitement médicamenteux » dans Évaluation et options thérapeutiques.
5
Traitement non médicamenteux
Voir Traitement non médicamenteux.
La suite de cette rubrique est réservée aux professionnels de santé libéraux et pharmaciens d'officine exerçant en France (en activité, étudiants ou retraités), et disposant d'un compte valide.

Se connecter ou S'inscrire
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous en acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d'intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres.