VIDAL Recos

Rééducation fonctionnelle : Diabète

Introduction
Mise à jour : 22 Janvier 2019
Introduction
L'exercice physique améliore la sensibilité des tissus, notamment des muscles, à l'action de l'insuline, mais c'est un effet transitoire, qui diminue dans les 72 heures. Son importance est liée au type et à la durée de l'activité. Inversement, l'immobilisation prolongée augmente les besoins d'insuline du diabétique par une insulinorésistance artificielle.
L'activité physique a une place importante dans le traitement du diabète de type 2 (HAS, mars 2000). Elle peut permettre de contrôler la glycémie sans médication hypoglycémiante et doit être le premier stade du traitement. Chez un patient déjà traité, une adaptation du traitement est nécessaire. Au-delà de 50 ans, ou s'il existe des facteurs de risque associés, on fera effectuer une épreuve d'effort avant de conseiller la reprise d'une activité sportive. Les sports d'endurance (marche, jogging, natation, cyclisme, ski de fond, golf, etc.) doivent être privilégiés. On déconseille les activités sportives dans lesquelles une hypoglycémie pourrait être dangereuse. Pour être efficace, 30 à 60 minutes d'activité physique 3 fois par semaine sont nécessaires.
Chez le diabétique insulinodépendant, la pratique d'un sport est possible avec des précautions pour les sports à risque en cas d'hypoglycémie. Il faut adapter l'insulinothérapie, en particulier diminuer la dose d'insuline couvrant la période de l'effort, et ne pas attendre l'hypoglycémie pour prendre un repas ou une collation supplémentaire.
La kinésithérapie est indiquée dans la prise en charge de certaines complications du diabète (polyneuropathie, pied diabétique).
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