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Douleur de l'adulte

Prise en charge
Mise à jour : 22 Janvier 2019
Prise en charge
Douleur aiguë de l'adulte
Douleur aiguë de l'adulte
1
Prévention de la douleur induite par un soin
En cas de gestes douloureux, les traitements doivent être anticipés : gaz inhalé (MEOPA), antalgique par voie générale (per os, SC ou IV) ou locale (association prilocaïne + lidocaïne en topique ou injection d'anesthésiques locaux).
2
Évaluation de la douleur
L'interrogatoire (entretien semi-directif) et l'examen clinique précisent la cause de la douleur, sa (ses) localisation(s), les circonstances de sa survenue, ses caractéristiques (brûlure, etc.), sa durée, le profil évolutif (horaire, rythme), les facteurs aggravants (et améliorants), le contexte général et les signes associés.
L'évaluation de l'intensité d'une douleur par une échelle validée est impérative (voir rubrique Évaluation).
Si un bilan étiologique doit être fait, il ne doit en aucun cas retarder la mise en route du traitement antalgique.
3
Choix du traitement antalgique
Le choix du traitement dépend de l'intensité de la douleur, ainsi que de son mécanisme physiopathologique (nociceptif, neuropathique, dysfonctionnel), de sa localisation, du contexte, des facteurs associés et du patient (âge, comorbidités, etc.).
En cas de douleur nociceptive, un opioïde fort peut être prescrit d'emblée.
En revanche, les opioïdes forts ne doivent pas être utilisés pour le traitement des douleurs dysfonctionnelles.
4
Douleur dysfonctionnelle
Il s'agit d'une douleur liée à un dysfonctionnement des systèmes de contrôle de la douleur, sans lésion identifiée.
Les douleurs dysfonctionnelles les plus fréquentes sont la fibromyalgie (voir Cas particulier), la céphalée de tension, la colopathie fonctionnelle (Lire Troubles fonctionnels intestinaux (TFI).).
5
Traitements spécifiques
Ils accompagnent le traitement symptomatique quand la cause de la douleur est identifiée (colchicine, immobilisation, antimigraineux, corticoïdes, etc.) et peuvent parfois permettre d'arrêter les antalgiques ou d'améliorer leur efficacité.
1
Prévention de la douleur induite par un soin
En cas de gestes douloureux, les traitements doivent être anticipés : gaz inhalé (MEOPA), antalgique par voie générale (per os, SC ou IV) ou locale (association prilocaïne + lidocaïne en topique ou injection d'anesthésiques locaux).
2
Évaluation de la douleur
L'interrogatoire (entretien semi-directif) et l'examen clinique précisent la cause de la douleur, sa (ses) localisation(s), les circonstances de sa survenue, ses caractéristiques (brûlure, etc.), sa durée, le profil évolutif (horaire, rythme), les facteurs aggravants (et améliorants), le contexte général et les signes associés.
L'évaluation de l'intensité d'une douleur par une échelle validée est impérative (voir rubrique Évaluation).
Si un bilan étiologique doit être fait, il ne doit en aucun cas retarder la mise en route du traitement antalgique.
3
Choix du traitement antalgique
Le choix du traitement dépend de l'intensité de la douleur, ainsi que de son mécanisme physiopathologique (nociceptif, neuropathique, dysfonctionnel), de sa localisation, du contexte, des facteurs associés et du patient (âge, comorbidités, etc.).
En cas de douleur nociceptive, un opioïde fort peut être prescrit d'emblée.
En revanche, les opioïdes forts ne doivent pas être utilisés pour le traitement des douleurs dysfonctionnelles.
4
Douleur dysfonctionnelle
Il s'agit d'une douleur liée à un dysfonctionnement des systèmes de contrôle de la douleur, sans lésion identifiée.
Les douleurs dysfonctionnelles les plus fréquentes sont la fibromyalgie (voir Cas particulier), la céphalée de tension, la colopathie fonctionnelle (Lire Troubles fonctionnels intestinaux (TFI).).
5
Traitements spécifiques
Ils accompagnent le traitement symptomatique quand la cause de la douleur est identifiée (colchicine, immobilisation, antimigraineux, corticoïdes, etc.) et peuvent parfois permettre d'arrêter les antalgiques ou d'améliorer leur efficacité.
La suite de cette rubrique est réservée aux professionnels de santé libéraux et pharmaciens d'officine exerçant en France (en activité, étudiants ou retraités), et disposant d'un compte valide.

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