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Insuffisance rénale chronique

Prise en charge
Mise à jour : 22 Janvier 2019
Prise en charge
Insuffisance rénale chronique
Insuffisance rénale chronique
1
Bilan initial
Il est basé sur l'anamnèse (antécédents familiaux de néphropathie, antécédents personnels de diabète, d'HTA, de maladie athéromateuse, d'infections urinaires hautes récidivantes, d'uropathie, de lithiase, d'une maladie systémique, de goutte), l'examen clinique, la bandelette urinaire, l'électrophorèse des protéines sériques, les sérologies HBs, HCV, HIV, la protéinurie des 24 heures ou le rapport protéinurie sur créatininurie, la cytologie urinaire, l'échographie rénale.
Les principaux diagnostics étiologiques sont le diabète, l'HTA, les néphropathies glomérulaires primitives, les néphropathies interstitielles, une atteinte vasculaire parenchymateuse et la maladie rénovasculaire.
2
Recherche de facteurs récents d'aggravation
Certains peuvent être réversibles.
Il peut s'agir d'un obstacle, d'une déshydratation, d'une glomérulonéphrite rapidement progressive, d'une cause vasculaire, d'une cause médicamenteuse (voir Cas particuliers).
3
Adaptation des traitements
Certains sont à éviter ou à surveiller étroitement. Lire Médicaments et fonction rénale.
4
Traitement symptomatique
Régime hypoprotidique : un apport de 0,8 g à 1 g de protides/kg par jour est conseillé. Lire Diététique : Insuffisance rénale chronique avant le stade de la dialyse et hors transplantation.
Prévention et traitement de l'HTA, de l'anémie, d'un déséquilibre phosphocalcique, d'une acidose métabolique, d'une hyperkaliémie, d'une hyperuricémie.
5
Évaluation
Elle portera sur : PA < 140/90 si protéinurie entre 30 et 300 mg par jour et PA < 130/80 si protéinurie > 300 mg par jour ; Hb autour de 11 g/l ; HCO3- > 24 mmol/l ; calcium et phosphore.
6
Traitements de suppléance
Ils doivent être débutés lorsque le DFG est durablement inférieur à 10 ml/min/1,73 m2.
Il s'agit de la transplantation rénale, l'hémodialyse et la dialyse péritonéale.
Dans de rares cas (refus du patient ou maladie mettant en jeu le pronostic vital à très court terme), la prise en charge est palliative.
1
Bilan initial
Il est basé sur l'anamnèse (antécédents familiaux de néphropathie, antécédents personnels de diabète, d'HTA, de maladie athéromateuse, d'infections urinaires hautes récidivantes, d'uropathie, de lithiase, d'une maladie systémique, de goutte), l'examen clinique, la bandelette urinaire, l'électrophorèse des protéines sériques, les sérologies HBs, HCV, HIV, la protéinurie des 24 heures ou le rapport protéinurie sur créatininurie, la cytologie urinaire, l'échographie rénale.
Les principaux diagnostics étiologiques sont le diabète, l'HTA, les néphropathies glomérulaires primitives, les néphropathies interstitielles, une atteinte vasculaire parenchymateuse et la maladie rénovasculaire.
2
Recherche de facteurs récents d'aggravation
Certains peuvent être réversibles.
Il peut s'agir d'un obstacle, d'une déshydratation, d'une glomérulonéphrite rapidement progressive, d'une cause vasculaire, d'une cause médicamenteuse (voir Cas particuliers).
3
Adaptation des traitements
Certains sont à éviter ou à surveiller étroitement. Lire Médicaments et fonction rénale.
4
Traitement symptomatique
Régime hypoprotidique : un apport de 0,8 g à 1 g de protides/kg par jour est conseillé. Lire Diététique : Insuffisance rénale chronique avant le stade de la dialyse et hors transplantation.
Prévention et traitement de l'HTA, de l'anémie, d'un déséquilibre phosphocalcique, d'une acidose métabolique, d'une hyperkaliémie, d'une hyperuricémie.
5
Évaluation
Elle portera sur : PA < 140/90 si protéinurie entre 30 et 300 mg par jour et PA < 130/80 si protéinurie > 300 mg par jour ; Hb autour de 11 g/l ; HCO3- > 24 mmol/l ; calcium et phosphore.
6
Traitements de suppléance
Ils doivent être débutés lorsque le DFG est durablement inférieur à 10 ml/min/1,73 m2.
Il s'agit de la transplantation rénale, l'hémodialyse et la dialyse péritonéale.
Dans de rares cas (refus du patient ou maladie mettant en jeu le pronostic vital à très court terme), la prise en charge est palliative.
Cas particuliers
IRC et vaccinations
Le plus précocement possible, au cours de la maladie rénale chronique, les vaccinations obligatoires devraient être mises à jour chez les patients.
Les vaccinations contre l'hépatite B, la grippe et les maladies pneumococciques sont recommandées. La vaccination contre le virus varicelle-zona est probablement également utile compte tenu de la population concernée (« Immunization in End-stage Renal Disease : Opportunity to Improve Outcomes », Seminars in Dialysis, 2013).
Médicaments et fonction rénale
Pour ce qui concerne l'IRC et les médicaments néphrotoxiques, l'IRC favorisant la toxicité de certains médicaments et les substances susceptibles d'entraîner une hyperkaliémie en cas d'IRC, Lire Médicaments et fonction rénale.
IRC et polykystose rénale
La polykystose rénale dominante (PKD) est la plus fréquente des maladies rénales génétiques. Sa prévalence est estimée à 1/1000. Elle est caractérisée par le développement de kystes aux dépens de tous les segments du tube rénal. La majorité des familles présente une mutation du gène PKD1 situé sur le chromosome 16. Les sujets atteints peuvent présenter des douleurs, une hématurie macro- ou microscopique, une hypertension artérielle, des surinfections des kystes. L'imagerie est très caractéristique : très gros reins avec de multiples kystes rénaux et souvent hépatiques. L'insuffisance rénale fait la gravité de la maladie. La polykysose rénale est à l'origine de 10 % des IRC terminales. L'âge moyen du passage au stade 5 de l'insuffisance rénale est de 60 ans.
La suite de cette rubrique est réservée aux professionnels de santé libéraux et pharmaciens d'officine exerçant en France (en activité, étudiants ou retraités), et disposant d'un compte valide.

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