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Diabète de type 2 : suivi au long cours

Prise en charge
Mise à jour : 19 Octobre 2021
Prise en charge
Suivi du diabète de type 2 : FDR et habitudes de vie
Suivi du diabète de type 2 : FDR et habitudes de vie
1
Identification des facteurs de risque (FDR) associés
Certains sont non modifiables : antécédents familiaux de maladie coronaire précoce (infarctus du myocarde ou mort subite avant 55 ans chez le père ou un parent du 1er degré de sexe masculin, ou avant 65 ans chez la mère ou un parent du 1er degré de sexe féminin), antécédents familiaux d'AVC constitué avant 45 ans, âge > 50 ans pour l'homme, > 60 ans pour la femme.
D'autres sont modifiables : tabagisme actuel ou sevré depuis moins de 3 ans, HTA, dyslipidémie (ou HDL-c ≤ 0,4 g/l).
Une atteinte des organes-cibles est recherchée : microalbuminurie (rapport albuminurie/créatininurie > 3 mg/mmol), HVG à l'ECG ou à l'échocardiographie.
2
Niveau de risque cardiovasculaire
Un diabétique est considéré à risque cardiovasculaire modéré, élevé ou très élevé en fonction de l'âge, de la durée du diabète, du nombre des FDR cardiovasculaires et de l'atteinte d'organes cibles (ESC 2019). Voir tableau dans rubrique « Niveau de risque cardiovasculaire ».
3
Modification des habitudes de vie
Alimentation et activité physique doivent être évaluées et modifiées de manière réaliste. En cas d'excès pondéral, un amaigrissement, même limité (-5 % du poids), apporte un bénéfice glycémique démontré. Une activité physique modérée est recommandée.
La réduction pondérale est le premier objectif de la prise en charge diététique du diabétique de type 2. Toute perte de poids, même limitée, a un impact positif sur la glycémie. Un amaigrissement, même limité (5 % du poids corporel), apporte un bénéfice glycémique et tensionnel significatif. La réduction des lipides, surtout saturés, entraîne un effet bénéfique rapide sur la glycémie et la dyslipidémie. Les glucides doivent représenter 45 à 50 % des apports caloriques journaliers, en privilégiant les glucides complexes. Les apports en lipides doivent se limiter à 35 % de la ration calorique quotidienne, en privilégiant les acides gras mono et poly-insaturés. La prise en charge diététique doit être poursuivie pendant toute la durée du traitement. Lire Diététique : Diabète de type 2.
4
Objectifs lipidiques
LDL-c < 1,00 g/l pour les patients à risque cardiovasculaire modéré : diabétique de type 2 < 50 ans avec durée de diabète < 10 ans sans autre facteur de risque.
LDL-c < 0,70 g/l chez les patients à haut risque cardiovasculaire avec une durée de diabète ≥ 10 ans sans atteinte d'organe cible et ayant au plus un facteur de risque additionnel.
LDL-c < 0,55 g/l chez les patients à très haut risque cardiovasculaire : maladie cardiovasculaire avérée ou autre atteinte d'organe cible ou présence d'au moins 3 facteurs de risque additionnels.
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Identification des facteurs de risque (FDR) associés
Certains sont non modifiables : antécédents familiaux de maladie coronaire précoce (infarctus du myocarde ou mort subite avant 55 ans chez le père ou un parent du 1er degré de sexe masculin, ou avant 65 ans chez la mère ou un parent du 1er degré de sexe féminin), antécédents familiaux d'AVC constitué avant 45 ans, âge > 50 ans pour l'homme, > 60 ans pour la femme.
D'autres sont modifiables : tabagisme actuel ou sevré depuis moins de 3 ans, HTA, dyslipidémie (ou HDL-c ≤ 0,4 g/l).
Une atteinte des organes-cibles est recherchée : microalbuminurie (rapport albuminurie/créatininurie > 3 mg/mmol), HVG à l'ECG ou à l'échocardiographie.
2
Niveau de risque cardiovasculaire
Un diabétique est considéré à risque cardiovasculaire modéré, élevé ou très élevé en fonction de l'âge, de la durée du diabète, du nombre des FDR cardiovasculaires et de l'atteinte d'organes cibles (ESC 2019). Voir tableau dans rubrique « Niveau de risque cardiovasculaire ».
3
Modification des habitudes de vie
Alimentation et activité physique doivent être évaluées et modifiées de manière réaliste. En cas d'excès pondéral, un amaigrissement, même limité (-5 % du poids), apporte un bénéfice glycémique démontré. Une activité physique modérée est recommandée.
La réduction pondérale est le premier objectif de la prise en charge diététique du diabétique de type 2. Toute perte de poids, même limitée, a un impact positif sur la glycémie. Un amaigrissement, même limité (5 % du poids corporel), apporte un bénéfice glycémique et tensionnel significatif. La réduction des lipides, surtout saturés, entraîne un effet bénéfique rapide sur la glycémie et la dyslipidémie. Les glucides doivent représenter 45 à 50 % des apports caloriques journaliers, en privilégiant les glucides complexes. Les apports en lipides doivent se limiter à 35 % de la ration calorique quotidienne, en privilégiant les acides gras mono et poly-insaturés. La prise en charge diététique doit être poursuivie pendant toute la durée du traitement. Lire Diététique : Diabète de type 2.
4
Objectifs lipidiques
LDL-c < 1,00 g/l pour les patients à risque cardiovasculaire modéré : diabétique de type 2 < 50 ans avec durée de diabète < 10 ans sans autre facteur de risque.
LDL-c < 0,70 g/l chez les patients à haut risque cardiovasculaire avec une durée de diabète ≥ 10 ans sans atteinte d'organe cible et ayant au plus un facteur de risque additionnel.
LDL-c < 0,55 g/l chez les patients à très haut risque cardiovasculaire : maladie cardiovasculaire avérée ou autre atteinte d'organe cible ou présence d'au moins 3 facteurs de risque additionnels.
La suite de cette rubrique est réservée aux professionnels de santé libéraux et pharmaciens d'officine exerçant en France (en activité, étudiants ou retraités), et disposant d'un compte valide.

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