VIDAL Recos

Leucémies aiguës de l'adulte

Prise en charge
Mise à jour : 22 Janvier 2019
Prise en charge
LAM
LAM
1
Options thérapeutiques pour les LAM
Elles sont définies en fonction du type de LAM, des facteurs pronostiques en particulier génomiques, de l'âge et de l'état général du patient.
2
Traitement des patients éligibles à une chimiothérapie intensive
La chimiothérapie intensive, à visée curative, se déroule en plusieurs phases sur une période d'environ 6 mois : induction, consolidation et entretien.
Phase d'induction : l'objectif est l'obtention de la rémission complète, définie par moins de 5 % de blastes intramédullaires, l'absence de corps d'Auer, et la correction de la NFS. La chimiothérapie standard de référence repose sur une association anthracyclines (daunorubicine ou idarubicine) + cytarabine, par exemple : « chimiothérapie type 3 + 7  » (voir Protocoles).
Phase de consolidation : elle consiste en 2 à 3 cycles de chimiothérapie suivis ou non d'une greffe de cellules souches hématopoïétiques (CSH) pour prévenir la rechute, en présence de facteurs cytogénétiques de mauvais pronostic (voir Évaluation et options thérapeutiques).
Phase d'entretien : réservée à certaines pathologies, les LAM3, elle est d'une durée de 2 ans par chimiothérapie orale.
Les cures sont suivies d'une période d'aplasie prolongée de 4 à 6 semaines à l'induction, de 2 à 3 semaines en consolidation, nécessitant des hospitalisations prolongées, un support transfusionnel et une prise en charge des complications, notamment infectieuses.
La chimiothérapie intensive permet d'obtenir 60 à 65 % de guérison pour le groupe pronostique favorable, 40 à 45 % pour le groupe intermédiaire et 20 à 30 % pour le groupe défavorable.
3
Traitement des patients non éligibles à une chimiothérapie intensive
Il est adapté au type de LAM et à l'état du patient.
4
Gestion des rechutes de LAM
La LAM est réfractaire si la rechute intervient à moins de 6 mois de la rémission complète. La rechute est précoce si elle intervient moins de 12 mois après la rémission complète et tardive plus de 12 mois après. Les 2 premiers types de rechutes sont associés à un mauvais pronostic. Les rechutes tardives recevront un nouveau traitement d'induction intensif. Dans certains cas, une association chimiothérapie + anticorps monoclonal anti-CD33 peut être proposée. Les patients n'ayant pas reçu d'allogreffe de CSH en 1re rémission complète peuvent se voir proposer une allogreffe de CSH en 2e rémission complète si un donneur est identifié et que leur âge et état général le permet.
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Options thérapeutiques pour les LAM
Elles sont définies en fonction du type de LAM, des facteurs pronostiques en particulier génomiques, de l'âge et de l'état général du patient.
2
Traitement des patients éligibles à une chimiothérapie intensive
La chimiothérapie intensive, à visée curative, se déroule en plusieurs phases sur une période d'environ 6 mois : induction, consolidation et entretien.
Phase d'induction : l'objectif est l'obtention de la rémission complète, définie par moins de 5 % de blastes intramédullaires, l'absence de corps d'Auer, et la correction de la NFS. La chimiothérapie standard de référence repose sur une association anthracyclines (daunorubicine ou idarubicine) + cytarabine, par exemple : « chimiothérapie type 3 + 7  » (voir Protocoles).
Phase de consolidation : elle consiste en 2 à 3 cycles de chimiothérapie suivis ou non d'une greffe de cellules souches hématopoïétiques (CSH) pour prévenir la rechute, en présence de facteurs cytogénétiques de mauvais pronostic (voir Évaluation et options thérapeutiques).
Phase d'entretien : réservée à certaines pathologies, les LAM3, elle est d'une durée de 2 ans par chimiothérapie orale.
Les cures sont suivies d'une période d'aplasie prolongée de 4 à 6 semaines à l'induction, de 2 à 3 semaines en consolidation, nécessitant des hospitalisations prolongées, un support transfusionnel et une prise en charge des complications, notamment infectieuses.
La chimiothérapie intensive permet d'obtenir 60 à 65 % de guérison pour le groupe pronostique favorable, 40 à 45 % pour le groupe intermédiaire et 20 à 30 % pour le groupe défavorable.
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Traitement des patients non éligibles à une chimiothérapie intensive
Il est adapté au type de LAM et à l'état du patient.
4
Gestion des rechutes de LAM
La LAM est réfractaire si la rechute intervient à moins de 6 mois de la rémission complète. La rechute est précoce si elle intervient moins de 12 mois après la rémission complète et tardive plus de 12 mois après. Les 2 premiers types de rechutes sont associés à un mauvais pronostic. Les rechutes tardives recevront un nouveau traitement d'induction intensif. Dans certains cas, une association chimiothérapie + anticorps monoclonal anti-CD33 peut être proposée. Les patients n'ayant pas reçu d'allogreffe de CSH en 1re rémission complète peuvent se voir proposer une allogreffe de CSH en 2e rémission complète si un donneur est identifié et que leur âge et état général le permet.
La suite de cette rubrique est réservée aux professionnels de santé libéraux et pharmaciens d'officine exerçant en France (en activité, étudiants ou retraités), et disposant d'un compte valide.

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